Le générique d’ouverture de La Symphonie des Aurores traduit la quête intérieure d’Elena, une compositrice perdue, partie au Groenland sur un coup de tête. Des photographies de neige y sont juxtaposées à des aplats rouges, traduisant le contraste entre douceur froide et tension dramatique. Les aurores sont évoquées de manière abstraite à travers des formes géométriques, reflétant leur fluidité, leur chaos musical et leur charge spirituelle.